vendredi 22 avril 2011

Sur la Terre comme au Ciel...


Coeurs semsibles, contemplez avec moi, coeurs insensibles, perdez un peu de temps à lire et coeurs haineux, agnostiques ou athées, sautez cette lecture, car ce message "spirituel" à défaut d'être subtile est à haute teneur religieuse!!!

J'imagine très bien votre réaction de dégout vis-à-vis de cette peiture qui semble tout droit sorti d'une galerie de portrait du château du marquis de Sade. Après le premier choc que j'ai aussi eut rassurez-vous, je me suis surpris à me mettre à genou devant ce Dieu tellement humain. Comment peut-on accepter cet amour qui fait violence à nos amours humains? Qui, de nos jours surtout, ne veut qu'être ensoleillé et d'eau de rose? Comment cette amour, qui est à la fois tellement charnel dans son expression et non sensuel dans ces atours, peut-il être acceptable pour nos doux rêves romantiques et érotiques?

Le contraste est tellement gros et la situation qu'on y voit tellement grostesque, qu'il nous faut se réfugier du côté de la symbolique et du second degré pour en avoir un semblant d'intelligence et y découvrit un sens qui tombe sous le sens!

Nous y voyons un Jésus dans un entre-deux. Entre ses supplices et son martyr. Jamais n'avons-nous même imaginer que Dieu puisse se faire humain au point de l'être plus que nous et de nous en enseigner les ultimes profondeurs de sa véritable nature!?!

Regardez-le et surtout laissez-vous regarder par Lui. Ayez, pour une fois, le courage de vous faire courtisez par Notre Frère à tous. Que vous dit-il? Quavez-vous le désir inavoué voir impudique à vos propre yeux, de vouloir Lui dit et/ou lui répondre?
Je vous laisse donc sans plus cérémonie en tête à tête avec Lui...
A+ mes bons amis. On se revoit demain et dimanche! Bise!

samedi 5 mars 2011

UN AVEC TOUS (1)

Bonjour à tous et une salutation spécial à Ricardo de Montréal. Ça fait un bout qu'on ne s'est pas écrit. Un bogue à fait que j'ai perdu ton adresse courriel. Si tu as toujours le goût d'échanger paisiblement, je suis dispo. Rassures-toi je vais mieux en ce qui concerne ma "crise existentielle". Avec la venue de mon 50e anniversaire de naissance, je relativise un peu mieux, et j'accepte un peu mieux le fait que j'ai plusieurs atouts qu'on qualifierai de féminin qui occupent, heu, l'avant scène de ma personne et que ceux qui relève de ma masculinité sont disons plus modestes et discrètes. Je suis toujours dans le sombre, mais plus dans les ténèbres obscures et aussi profondes que lors de notre dernier échange de courriels.

Donc Cette image du L'EXCELLENT!!! films "Des hommes et des dieux" (à voir sans faute) est très symbloique de ce que j'y ai vécu comme expérience spirituelle et humaine. De toute façon l'un appel nécessairement l'autre. Ce moine est sans aucun doute celui qui à connu la plus belle et la plus grande évolution du début à la fin de cette belles et saints tranche de vie de ces artisans de l'Illumination. Je ne me souviens plus de son nom, mais quoi qu'il en soit, il part du refus intégrale et global du martyr, à la résignation et de là à l'offrande pacifiée, amoureuse et volontaire de sa vie par amour. J'ai beaucoup aimé la courte conversation qu'il a eut avec le prieur qui lui rappel que sa vie est déjà donné (par le fait qu'il s'est fait moine) et qu'il ne lui reste plus qu'à en faire une belle offrance à l'Amour Infini!!! Le prieur s'appui "LA" page de la Bible qui en donne en peut de mot toute la quintessence divine. Nommément L'HYNME À L'AMOUR de 1 Corinthiens au chapitre 13. Si je n'aivais qu'une page à garder ça serait celle-là. TOUT y es, de la Création au Grand Retour de Jésus, TOUT TOUT TOUT.

Mais la scène qui m'a presque tiré des larmes de béatitude (Jésus aie pitié de ma fuasse pudeur qui m'empêche souvent de jouir en totalité de tes grâces aussi belles que bonnes!) est celle du dernier repas au son du ballet du Lac des cygnes. FAN-TAS-TI-QUE !!! Quelle belle métaphore VIVANTE de l'amour fraternel, du martyr et surtout de la court amoureuse que font ces "hommes" de Dieu avec notre tendre et belle soeur la Mort. Je reste encore à ce jour sans voix et boulversé. Si je m'écoutais j'aurait encore le goût de pleurer sur cette pièce d'anthologie de la mystique chrétienne.

Ce que ce films m'a rapporté? Deux choses surtout. La première est que le courage n'est pas une absence de peur, mais bien au contraire une étreinte confiante en la bienveillance divine envers nous de celles-ci. Ainsi la peur se métamorphose en don de notre humanité pour et par l'Amour du Christ. La deuxième leçon de vie qu'en se faisant UN AVEC TOUS nous devenons des évangiles vivantes et des porte-Dieu... en bref pour les théoloigen de tout poils, nous avons la meilleur démonstration de la différence entre avoir peur et faire preuve de crainte envers Dieu.

Je vous laisse avec une belle citation de Paulo Coelho tiré de son beau roman de L'Alchimiste : " Un homme heureux est un homme qui porte Dieu."

mercredi 19 janvier 2011

Éveille-toi ma gloire , que j'éveille l'aurore !



Ce cri du coeur qu'on retrouve deux fois dans le psautier biblique (Ps. 57,9; 108,3)traduit bien ce que je sens surgir de plus en plus en moi et de de façon plus durable et plus fréquente. Une espèce de force tranquille mais invinsible. Ce n'est pas une force brute comme celui de l'eau surgissante haut dans l'azur du monde ou qui rasse tout sur son passage, mais plutôt comme une marrée qui monte doucement. Il s'agit de la volonté de vouloir vivre et dire adieu à la simple existence sans âme. Autrement dit je passe du banal adieu au lumineux à...Dieu !. Je désir accueillir le risque dans ma vie. À combattre sans périls, on vainc sans gloire disais le Cid.

Cette belle photo traduit bien mon état d'âme du moment. Dans un peu moins d'une quinzaine j'aurais 50 ans. J'aurais donc terminé 7 cycles de 7 ans. Au niveau symbolique on pourrait dire que j'aurais fait tout le tour de mon jardin (7 = perfection). Il y aurait de quoi dire aussi sur le 5 et le 10, mais une autre fois sans doute. Peut important les signes ou les présages... Je préfère de plus en plus l'entrevoir qui engage au prévoir qui paralyse.

N'étant pas habitué au courage pour moi-même, je suis craintif et frileux, mais la force s'impose de plus en plus à mon coeur et à mon entendement. Dans mon précédant message ici je me suis fait un serment et je tient à le respecter. Je veux le faire non par convenance ou pour sauver les apparences, mais parce que je me le doit et que je m'aime assez maintenant. J'EN VAUX LA PEINE !!! point à la ligne.

Ce matin je me suis réveiller avec un projet qui ne faisait que vivoter dans ma tête. Hier encore ce projet venait en 3e après dans position de replis sécurisants. Je suis moins tenter de continuer à me répété : "Ouais peut-être" ou encore "Et si..." Une voix (celle de mon coeur) me dit (et fait dire) : "Le veux-tu vraiment" ou encore "ESt-ce là la voie qu'il te faut suivre pour éclore à ta plénitude".

Assez, je ne veux plus rêver ma vie, mais plutôt vivre mon Rêve. Est-ce un contrecoup de mon roman Alfus? Je n'en suis pas tout à fait sûr. Mais comme mon héro je sens naître en moi une véritable foi en la Bienveillance divine pour moi. Comme le dit un autre psaume (mon 2e préféré), le 85e à la fin : "Justice marchera devant lui et ses pas traceront le chemin". Si je me fais les effort nécessaire pour marcher, Dieu fera celui de me tracer le chemin. Un peid à la fois et j'arriverai à la Béatitude. C'est ça la foi et c'est ça la Vie.

Mes bons amis, priez avec moi pour que j'éveille effectivement l'aurore, "Mon Aurore". Je me tiens au bout du quai et je contemple le Jour qui se lève.

Ô jour naissant engendre-moi à ma vie.
Je désir me fondre en ta lumière!
Que mon coeur s'enflamme de ta Passion.
Que ma volonté à t'aimer sans mesure,
me procure aile ou bateau pour la traversée.
Je dit donc adieu mes peurs et
je me fait À DIEU!

lundi 17 janvier 2011

CONVERSUS 1


Voici "douce pivoine" peint par Janine Fontanier. Ce tableau est pour moi une révélation car elle rends bien la force tranquille qui caractérise ceux et celles qui se laisse modeler par l'Esprit de L'Évangile. Aujourd'hui je prends l'engagement d'être enfin (et le plus possible) fidèle à ce qui me fait vivre et d'avoir le courage de mes convictions (d'où le titre de ce cri de mon âme Conversus = celui qui se convertit). Que Dieu est miséricorde pour moi et qu'Il m'assiste. AMEN!!!

Ce qui à provoquer cette soudaine prise de conscience est un courriel que j'ai reçu avant hier de ma bonne, belle et meilleure amie Virginie. Il est question dans ce courriel d'incité les différents chefs des Églises chrétiennes à oeuvrer enfin non pas seulement à l'unitié des chrétiens (nous sommes dans la semiane de prière à cette intention), mais à commencer à rebâtir L'UNICITÉ de l'Églilse. Pour sérieusement commencer à s'y mettre, on nous suggèere de signer une pétition en ligne pour que nos dirigeants s'entendent enfin sur une seule et unique date pour célébrer la fête des fêtes c'est-à-dire celle de Pâques. Voici l'URL pour ceux et celle qui en aurraient la générosité :
http://www.onedate.org/fr/



Ce qui me motive et ce pourquoi je me donne à cette cause? Il y a l'Amour qui consume mon coeur oui, mais également un autre lien que Viriginie me donna dans son courriel. Il s'agit d'une demande expresse (celle de n'avoir qu'une seule Pâques pour tous) de Jésus Lui-même et de Marie Notre Mère du Ciel quils transmirent au monde par l'intermédiaire de la mystique et stigmatisée d'origine Syrienne Myrna. Voici l'URL du site qui la conserne :
http://www.soufanieh.com/menufrancais.htm

Je vous invite à surout lire la section concernant de son maeesage. C'est à sa lecture ce matin que m'ai venu le courage de m'assumer un peu plus et qui est à l'origine de ce cri du coeur que vous lisez. je reviendrai très prochainement sur une magnifique prière que Jésus donna à la mystique...

Notre-Dame de kazan, intercède pour nous et assiste-nous de toute la force de ton coeur aimant de Mère. AMEN !

samedi 15 janvier 2011

seconde preuve du sens d'humanité de L'Évangile!


Vous en voulez une autre :)))
Reprenez le même exercise avec en tête la même parole de Jésus : "Chercher d'abord le Royaume et la Justice de Dieu et tout le reste vous sera donné par surcroît..."
Mais cette fois avec la 2e version de la chanson de Balou dans le livre de la jungle. Les paroles de cette version sont plus profondes que celles de l'original (Le Mini-minimum). Après ça je pense que certains se récocilieront avec l'Évangile de Jésus. Ah avant de l'oublié, je vous signal que je n'ai garder que l'essentiel de la chanson. Les omissions sont signalées par l'habituel "(...)". Bonne lecture :

Le livre de la jungle / Il en faut peu pour être heureux

Il en faut peu pour être heureux
Vraiment très peu pour être heureux
Il faut se satisfaire du nécessaire.
Un peu d'eau fraîche et de verdure
Que nous prodigue la nature
Quelques rayons de miel
Et de soleil.

Je dors d'ordinaire sous les frondaisons
Et toute la jungle est ma maison
Toutes les abeilles de la forêt
Butinent pour moi dans les bosquets
Et quand je retourne un gros caillou
Je sais trouver des fourmis dessous. (…)

Il en faut vraiment peu,
Très peu pour être heureux !

Pour être heureux.
Il en faut peu pour être heureux
Vraiment très peu pour être heureux
Chassez de votre esprit
Tous vos soucis
Prenez la vie du bon côté
Riez, sautez, dansez, chantez
Et vous serez un ours très bien léché ! (…)

Il en faut vraiment peu,
Très peu, pour être heureux !

Et tu verras qu' tout est résolu
Lorsque l'on se passe des choses superflues.
Alors tu ne t'en fais plus.
Il en faut vraiment peu, très peu, pour être heureux.

L'Évangile aussi fait preuve d'humanité !!! :)


En jouant à un genre de jeux sur facebook, je me suis découvert des affinités avec Ratatouille.En écoutant une belle chanson du film, je me suis ouvert aux affinités qui existent entre l'Évangile que prêcha Jésus et ce que clame les sages sur notre course au bonheur que sur un plan humain. C'est simplement prodigieux de le constater et tirste de voir que ni l'un ni l'autre (enfin trop souvent à mon goût) ne réalise que sur presque tout c'est un parfait copier collé. Exemple simple. La chanson "festin" du films Ratatouille est parfaitement agnostique et peut même convenir aux rarisime véritables athées de ce bas monde. Lisez bien ces paroles, mais en ayant en tête la parabole du Bon Samaritain. Gardez aussi à l'esprit que nous sommes notre propre et notre premier prochain. Pensez aussi à l'enseignement de Jésus sur la bienveillance divine (= Providence) envers nous si nous sommes conrrectement centré sur l'essentiel; "chercher d'abord le Raoyaume et la Justice de Dieu et le reste vous sera donné par surcroît... :

Ratatouille / Le festin

Les rêves des amoureux sont comme le bon vin
Ils donnent de la joie ou bien du chagrin
Affaibli par la faim je suis malheureux
Volant en chemin tout ce que je peux
Car rien n'est gratuit dans la vie

L'espoir est un plat bien trop vite consommé
À sauter les repas je suis habitué
Un voleur, solitaire, est triste à nourrir
À un jeu si amer, je ne peux réussir
Car rien n'est gratuit dans la vie

Jamais on ne me dira que la course aux étoiles, ça n'est pas pour moi
Laissez-moi vous émerveiller et prendre mon envol
Nous allons enfin nous régaler

La fête va enfin commencer

Et sortez les bouteilles, finis les ennuis
Je dresse la table, demain nouvelle vie
Je suis heureux à l'idée de ce nouveau destin
Une vie à me cacher, et puis libre enfin
Le festin est sur mon chemin
Une vie à me cacher et puis libre enfin
Le festin est sur mon chemin

samedi 8 janvier 2011

Ne rêve pas ta vie, mais vie ton rêve!

Cette belle parole fut pour moi aujourd'hui source d'émerveillement et "belle" leçon d'humilité. Ce matin, en me levant, je me suis souvenu d'un slogan d'un chaîne de télévision spécialisée dans les sports extrêmes : "Pourquoi vivre ta vie quand tu peux juste la rêver?" Comme à l'époque mon sang ne fit qu'un tour et je me révoltais contre ce mépris de la Vie. Mais aussitôt après une parole surgit (je ne sais d'où) dans mon coeur qui me disait : "Ne te contente pas de rêver ta vie, mais accordes-toi la faveur de vivre tes rêves!". AAAAAAAAAh quel consolation!!!

Cette après-midi en revenant, une phrase lumineuse s'imposa à moi comme de lui-même : "Ne rêve pas ta vie, mais vie ton rêve!" Je fut instantanément transporter au-delà de moi-même pour m'émerveiller de ce beau cadeau que me donnait la Providence divine et gratuitement en plus (sans effort de ma part ou presque). Il était 14h:05. En arrivant j'inscrit ce trait de sagesse dans les notes pour un futur roman et je commence à composer un poème. Voilà pour la félicité.

Ce soir, en allant conduire les aspirants à une fête doner par Michel, je dit à celui qui était à mes côtés cette révélation. Il me regarda avec un sourire de compassion et me répondit qu'il avait déjà lu MOT POUR MOT cette phrase quelque part dans un livre il y a quelques années. Mon coeur manqua une pulsation et se serra dans ma poitrine. Une bouffé de honte d'avoir volé la sagesse d'un autre vint et repartit aussitôt. Voilà pour la leçon d'humilité. Point possitif, pour une fois j'ai été capable d'ignoré ma honte pouisqu'il n'y avait ps faute de ma part.

Je me donne la soirée pour digérer cette disconvenue. Je continurais tout de même à contempler cette lumière du Ciel et peut-être arriverai-je a en tiré du bien et pourrais-je VRAIMENT apporter de quoi de neuf au monde un de ces jours. Pour le moment, je tends les bras à Jésus pour qu'il me porte un peu. La vérité que j'ai a donner en partage est ailleur. Sinon au pire peut-être pourrais-je devenir une source d'inspiration pour un plus sage que moi. À défaut d'apporter de l'eau au moulin, un autre découvrira cette eau vive en suivant mes indications (ou non indications).

Tant qu'à ne pouvoir que cité d'autres sages autant continuer en citant un confrère qui disait toujours : "L'essentiel c'est le Ciel!". Oui ce qui compte c'est que les oceurs s'allument de l'un à l'autre au bonheur de sa plénitude. Voilà pour la suite des choses me consernant.

Dame Humilité, je t'aime et souhaite t'épouser un jour, mais épargne ma fragilité. Je désir te faire la court, mais mon manque de noblesse me fait gauche et mon ignorance me fait fou du roi. Ô Jésus, je t'aime si peu et si mal, apprends-moi à t'aimer COMME tu aimes...