dimanche 5 juin 2011

recommencer, ce n'est pas refaire...!


Cette parole, quelque peut déroutant, mais au combien vraie, de Jules César traduit bien mon état d'esprit en ce jour unique de l'élévation du Christ vers Son Père et le nôtre. Je lisais dans un bon livre de Monbourquette que la mission tient beaucoup de l'obcession qui persiste malgré les contextes non favorable à son éclotion. je me dis donc et si... Effectivemnt et si je n'avait pas parlé comme par accident ou par bravade à mon frère Christian du désir de la prêtrise qui persiste? Et si... ma tristesse pour l'Église de Rimouski riamit à plus que de la simple compassion pour ma terrre nalte qui se déchristianise faute de disciples?
J'ai donc entrepirs vendredi passé une neuvaine à l'Esprit-Saint. Et, évidemment, ma lecture de la fin du livre sur le Soi est dans le ton qu'il faut et aborde, comme de raison, "LE" sujet de la naissance aux choses d'En-Haut m'allimente d'autant plus dans ma marche... AH je vous jure, notre bon frangin est aussi sage que taquin.
OKdou donc Jésus à toi de voir, moi je clopine comme je peux... :)

samedi 4 juin 2011

Éveilles-toi ma gloire, que j'éveille l'aurore...


Depuis ce matin, toute un kyrielle de paroles comme celle du titre me trotte entre tête et coeur. Je suis au seuil de ma grotte de la crise de la mitan de la vie et mes yeux s'adapte lentement à l'éblouissement divine de la mission de vie qui est en train de naître en moi et de moi. Je sens naître ne moi, les élans du marcheur qui découvrir le divin intérieur par l'expliratin du dehors du moi. Je viens de faire une recherche pour faire découvrir à ma meilleur amie la luminosité du pape au sourire, Jean-Paul 1er, qu'elle ne connaissait pas encore. Je ne sais si je pourrais à mon tour transmettre ce flambeau divin à mes frères et soerus, mais bon JE SUIS et Lui sera bien pourvoir au don qu'Il me charge de transmettre, en son Nom, au monde en voix de devenir Royaume.

Depuis quelque temps, je lis beaucoup de livres de Jean Monbrouquette et je m'édifie (dans les 2 sens du mot) par cet assemblage de mots aux allures de prophétie. Je me suis éveillé à la différence de la sainteté et de la perfection qui se résume en fait en celle qui existe entre le rayonnement et la brillance. Maintenant je m'initie à découvrir le véritable centre de mon être qui n'est pas un simple je mais "le" Je! L'unification de mon être s'opère doucement à la vitesse de mon courage et je sais désormais que le côté ombrageux de ma personne n'est pas obscurité, mais un demi jour. Il est écrit dans un psaume : "Pour Toi nos ténèbres en sont pas ténèbrs..."

dimanche 24 avril 2011

SUR-VIVRE !!!


Vous allez sûrement dire, bon enfin il est redevenu sensé! ;) Que voulez-vous même un non (pas un anti) conformiste comme moi fait preuve de sagesse de temps à autre. Je crois que la Réssurrection de Jésus est sans doute l'une de nos plus grande croyance (ou image symbolique voir archétypale pour les athées)qui nous ouvre à la vrai façpn de vivre sa vie et qu'il nous dévoile un peu notre véritable nature d'enfant de Dieu miséricordiés!!!

Ayaez encore aujourd'hui la sainte audace frondeuse d'entrer en dialogue avec le Vivant et laissé-le oeuvre en vous. Que ces contacts fassent émerger en vous les forces vives de la Vie! Le prophête Osée à bien parler en disant par avance au nom de Jésus : "Ô Mort, je serais ta mort!"

Puisque nous devenons ce que nous contemplons disaient les anciens, sortez donc, à la suite de Jésus, de vos tombeaux sales et ténébreux de vos peurs et soyez pleinement vous-même en ce jour bénis entre tous...

samedi 23 avril 2011

Le Grand Samedi !!! 0:)


Voici un autre bel exemple d'un doux frisson que provoque chez moi une image aux allures mortifère, mais dont la beauté surgit de ces ténèbres lumineuses. Jésus est vêtu d'un blanc linceuil et ses yeux sont caché par les plis de son dernier vêtement. Ce qui m'a d'abord mis sur la piste est une délicieuse coutme médiévale qui est toujours pratiquée lors des funérailles de nos frères dominicains. Quand un religuex se prépare à rejoindre l'Espérance de sa vie, le prieur, avant de fermer le cerceuil, enlève la ceinture et le rosaire (signe que ces combats psirituels sont finis) et relève la capuce du frère sur son front. Ainsi, celui-ci, en l'enlevant en arrivant à la maison du Père, verra de ces yeux émerveillés le Paradis sans avoir eut un dernier regard en arrière.

Vous iamginez bien le réconfort que j'ai éprouver quand le Christ lui-même bénéficia des mêmes délacatesses auquqelles j'aurai droit un jour. Le Pélerin est enfin au bout de sa route et il n'a plus à se protéger des rigeurs du temps et de la marche...

Je pense aussi au symbolisme de la foi que représente la marche aveugle dans la foi. Notre seul garantie est la Lumière de la grâce qui rayonne de nous (= l'auréole dorée et marquer de la Croix) qui illumines nos horizons obscures qui ne seront plus dorénavant ténébreuses ni non plus d'une désespérante noirceures.

On dit chez-nous que le Silence est le père du prêcheur. Laissez-vous donc éblouir par cette suave révélation du Grand Samedi, jour d'attente et de bourgeonnement...

Ô Mort, je serais ta mort...!


Dieu semble dormir! Nous sommes aujourd'hui en dieul mais non de notre Dieu. Non, aujourd'hui ce sont nos peurs, nos morts et nos péchés qui ont trépassé. Notre Sire embrasse la Mort pour qu'elle puisse, elle aussi, être mère de grâces et porter en elle la Vie. Fatalité se métamorphose en destinée qu'il t'appartient ô mon frère, ô ma soeur, de mettre au jour.

Ô enfers, même toi, impossible mystère du Dieu amoureux fou des tous les siens, tu est lieu de sollicitude et de vie éeternelle. Tu a reçu ta part de visitation et désormais nul obscurité ne sera plus jamais ténébreuse.

Courage! Ô oui courage compagnons de marche, la Voie est dorénavant toute tracée et balisée devant nous. Il nous suffit d'épouser notre part d'ombre, de la séduire par notre marche chrismale et de cheminer vers le printemps de Dieu où il nous faudra bourgeonner au milieu de notre Éden recréer...

La Nuit se meurt en nos coeurs... Vive le Jour du Seigneur qui s'engendre en non âmes. Une fois de plus l'Aube du huitième jour surgir de nos finitudes divinisés.

vendredi 22 avril 2011

Sur la Terre comme au Ciel...


Coeurs semsibles, contemplez avec moi, coeurs insensibles, perdez un peu de temps à lire et coeurs haineux, agnostiques ou athées, sautez cette lecture, car ce message "spirituel" à défaut d'être subtile est à haute teneur religieuse!!!

J'imagine très bien votre réaction de dégout vis-à-vis de cette peiture qui semble tout droit sorti d'une galerie de portrait du château du marquis de Sade. Après le premier choc que j'ai aussi eut rassurez-vous, je me suis surpris à me mettre à genou devant ce Dieu tellement humain. Comment peut-on accepter cet amour qui fait violence à nos amours humains? Qui, de nos jours surtout, ne veut qu'être ensoleillé et d'eau de rose? Comment cette amour, qui est à la fois tellement charnel dans son expression et non sensuel dans ces atours, peut-il être acceptable pour nos doux rêves romantiques et érotiques?

Le contraste est tellement gros et la situation qu'on y voit tellement grostesque, qu'il nous faut se réfugier du côté de la symbolique et du second degré pour en avoir un semblant d'intelligence et y découvrit un sens qui tombe sous le sens!

Nous y voyons un Jésus dans un entre-deux. Entre ses supplices et son martyr. Jamais n'avons-nous même imaginer que Dieu puisse se faire humain au point de l'être plus que nous et de nous en enseigner les ultimes profondeurs de sa véritable nature!?!

Regardez-le et surtout laissez-vous regarder par Lui. Ayez, pour une fois, le courage de vous faire courtisez par Notre Frère à tous. Que vous dit-il? Quavez-vous le désir inavoué voir impudique à vos propre yeux, de vouloir Lui dit et/ou lui répondre?
Je vous laisse donc sans plus cérémonie en tête à tête avec Lui...
A+ mes bons amis. On se revoit demain et dimanche! Bise!

samedi 5 mars 2011

UN AVEC TOUS (1)

Bonjour à tous et une salutation spécial à Ricardo de Montréal. Ça fait un bout qu'on ne s'est pas écrit. Un bogue à fait que j'ai perdu ton adresse courriel. Si tu as toujours le goût d'échanger paisiblement, je suis dispo. Rassures-toi je vais mieux en ce qui concerne ma "crise existentielle". Avec la venue de mon 50e anniversaire de naissance, je relativise un peu mieux, et j'accepte un peu mieux le fait que j'ai plusieurs atouts qu'on qualifierai de féminin qui occupent, heu, l'avant scène de ma personne et que ceux qui relève de ma masculinité sont disons plus modestes et discrètes. Je suis toujours dans le sombre, mais plus dans les ténèbres obscures et aussi profondes que lors de notre dernier échange de courriels.

Donc Cette image du L'EXCELLENT!!! films "Des hommes et des dieux" (à voir sans faute) est très symbloique de ce que j'y ai vécu comme expérience spirituelle et humaine. De toute façon l'un appel nécessairement l'autre. Ce moine est sans aucun doute celui qui à connu la plus belle et la plus grande évolution du début à la fin de cette belles et saints tranche de vie de ces artisans de l'Illumination. Je ne me souviens plus de son nom, mais quoi qu'il en soit, il part du refus intégrale et global du martyr, à la résignation et de là à l'offrande pacifiée, amoureuse et volontaire de sa vie par amour. J'ai beaucoup aimé la courte conversation qu'il a eut avec le prieur qui lui rappel que sa vie est déjà donné (par le fait qu'il s'est fait moine) et qu'il ne lui reste plus qu'à en faire une belle offrance à l'Amour Infini!!! Le prieur s'appui "LA" page de la Bible qui en donne en peut de mot toute la quintessence divine. Nommément L'HYNME À L'AMOUR de 1 Corinthiens au chapitre 13. Si je n'aivais qu'une page à garder ça serait celle-là. TOUT y es, de la Création au Grand Retour de Jésus, TOUT TOUT TOUT.

Mais la scène qui m'a presque tiré des larmes de béatitude (Jésus aie pitié de ma fuasse pudeur qui m'empêche souvent de jouir en totalité de tes grâces aussi belles que bonnes!) est celle du dernier repas au son du ballet du Lac des cygnes. FAN-TAS-TI-QUE !!! Quelle belle métaphore VIVANTE de l'amour fraternel, du martyr et surtout de la court amoureuse que font ces "hommes" de Dieu avec notre tendre et belle soeur la Mort. Je reste encore à ce jour sans voix et boulversé. Si je m'écoutais j'aurait encore le goût de pleurer sur cette pièce d'anthologie de la mystique chrétienne.

Ce que ce films m'a rapporté? Deux choses surtout. La première est que le courage n'est pas une absence de peur, mais bien au contraire une étreinte confiante en la bienveillance divine envers nous de celles-ci. Ainsi la peur se métamorphose en don de notre humanité pour et par l'Amour du Christ. La deuxième leçon de vie qu'en se faisant UN AVEC TOUS nous devenons des évangiles vivantes et des porte-Dieu... en bref pour les théoloigen de tout poils, nous avons la meilleur démonstration de la différence entre avoir peur et faire preuve de crainte envers Dieu.

Je vous laisse avec une belle citation de Paulo Coelho tiré de son beau roman de L'Alchimiste : " Un homme heureux est un homme qui porte Dieu."