2ième lecture (2Co. 12, 7-10) :
Frères, les révélations que j’ai reçues
sont tellement exceptionnelles que,
pour m’empêcher de me surestimer,
j’ai dans ma chair une écharde,
un envoyé de Satan qui est là pour me gifler,
pour m’empêcher de me surestimer.
Par trois fois, j'ai prié le Seigneur de l'écarter de moi.
Mais il m'a déclaré : « Ma grâce te suffit :
ma puissance donne toute sa mesure dans la faiblesse. »
Je n'hésiterai donc pas à mettre mon orgueil
dans mes faiblesses, afin que la puissance du Christ habite en moi.
C'est pourquoi j'accepte de grand coeur
pour le Christ les faiblesses, les insultes,
les contraintes, les persécutions
et les situations angoissantes.
Car, lorsque je suis faible, c'est alors que je suis fort.
On lis dans un roman aussi beau que court : « Ça fait mal, mais ce n’est pas un mal. » Ce trait de sagesse nous vient de Rose (une vielle dame) qui explique le mystère de la Croix de Jésus au petit Oscar (un jeune garçon malade de l’hôpital où elle travail). L’humilité ne nous émunise pas contre le malheur. Mais ces vertus nous aide à tout remettre dans sa juste place. Le mal devient alors ouverture vers le Bien et non plus une fermeture sur nous. Si dans la première lecture on nous met devant un choix et si dans le psaume, on oriente quelque peu dans le sens du Bien, ici on nous explique la logique interne de « l’option du Bien ». Dans l’évangile on nous montrera l’un des plus beau fleuron d’un homme qui choisit d’être doux et humble de cœur ! Car c’est bien de ça qu’il s’agit en faite ici.
Le texte est assez clair en soi. Pour notre bonheur nous devons voguer entre d’une part, laisser Dieu être grand en nous et, d’autre part, ne pas se prendre pour quelqu’un d’autre que soi en cultivant la l’humilité saine pour notre estime de soi et sainte pour notre bonheur. La preuve en est que si on regarde nos vies; je mettrai ma main au feu que nos plus grands moments de bonheur ont toujours été quand nous étions simplement mais pleinement nous-même. Alors laissons-nous consumer par les feux divins en nous. C’est le chemin obliger pour être heureux dès ici-bas. Qui perds sa vie à cause de moi, la gagnera nous dit le Christ par ses messagers Ben Sirac, le psalmiste et saint Paul.
On se trouve ici devant l’ultime secret de l’amour selon Jésus. C’est cela aimer COMME il aime. Un amour qui rayonne au lieu de simplement briller. En quoi le soleil est-il dispensateur de vie? Ce n’est pas parce qu’il brille qu’il éclaire et réchauffe, c’est sa « rayonnance » qui a cette rare vertu. Vous constater maintenant l’interaction entre la BONTÉ, l’HUMILITÉ et la DOUCEUR ! Plus j’y songe et plus je constate comment la 2ième Béatitude me convient parfaitement pour définir ma vie et le chemin que Jésus demande de suivre pour marcher à sa suite.
lundi 5 octobre 2009
dimanche 4 octobre 2009
Improvisation #2 (2ième partie)
Voici la suite de mes réflexions sur mes "textes fondateurs". D'abord voici le texte du psaume (8) qui est le focaliseur de mes pensées.
R/ O Seigneur, notre Dieu,
qu'il est grand ton nom
par toute la terre !
Jusqu'aux cieux, ta splendeur est chantée
par la bouche des enfants, des tout-petits :
rempart que tu opposes à l'adversaire,
où l'ennemi se brise en sa révolte.
A voir ton ciel, ouvrage de tes doigts,
la lune et les étoiles que tu fixas,
qu'est-ce que l'homme pour que tu penses à lui,
le fils d'un homme, que tu en prennes souci ?
Tu l'as voulu un peu moindre qu'un dieu,
le couronnant de gloire et d'honneur ;
tu l'établis sur les oeuvres de tes mains,
tu mets toute chose à ses pieds :
les troupeaux de boeufs et de brebis,
et même les bêtes sauvages,
les oiseaux du ciel et les poissons de la mer,
tout ce qui va son chemin dans les eaux.
R/ O Seigneur, notre Dieu,
qu'il est grand ton nom
par toute la terre
Ce beau psaume qui dans ma jeunesse berçait mon émerveillement et que j’ai perdu de vu, lorsque « je suis devenu grand » et que je viens de retrouver au début de ma quête spirituelle au printemps 2006 (par ma découverte de Plotin (traité sur le beau) et du pseudo-Denys (traité de la théologie mystique). Je remarque une belle descende déguiser en monter dans la lecture de notre psaume. Regardons brièvement chaque marche de cette élévation profonde.
On commence par s’émerveiller de la grandeur de Dieu et on finit par un idem. Pas de grand mystère, tout vient de Lui et retourne à Lui tout comme la pluie. Nous avons donc affaire ici à une quête intérieur, du genre de celle que relate, non pas tellement la « via » (voie) que nous devons suivre, que le récit des transfigurations du « viator » (cheminant) par son cheminement dans cette voie. Bref le récit d’une Illumination pur et simple.
La première strophe nous introduit dans les hauteurs que les cœurs simples atteignent du fait justement de leur petitesse. C’est exactement le type classique du héro des légendes (qu’on a rebaptiser aujourd’hui du nom d’anti-héro). Souvent un laissé pour compte qui avait la pureté du cœur nécessaire pour mener à bien sa quête de sa vie. Rappelez-vous la prière de Jésus sur la sagesse du Père de caché aux grands ce qu’il révéle aux petits. Ou bien penser encore à la parabole du jugement dernier : « chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces petits qui sont mes frères … ». Le Bien tout comme la vérité ou mieux encore que l’amour rayonne par lui-même sa vertu propre. Nous sommes les cierges qui permettent à Dieu de rayonner dans le monde.
C’est cet abandon filial dont parle la strophe suivante. Pensez-s’y deux secondes, Ce force-t-on a aimer? Non on se laisse habiter par l’amour. En plus Dieu à fait de nous une bête sociale et intelligente, donc l’amour entre nous et la liberté EST naturelle et va de soi, si on est vraiment authentique envers nous-même, non? On achève par un rappel de la grandeur de Dieu par un hommage à sa sollicitude envers nous.
Ici est le point tournant du psaume. Nous avons un teste en humilité. On vérifie, par l’énumération de notre dignité si nous avons assimilé et surtout assumer la grandeur de l’humilité. Nous sommes V .P. et non P.D.G. Par la description de notre « champ de compétence », on procède au désamorçage des piège du notre ennemis juré. Saint Paul nous le dit dans une belle formule lapidaire : « Pour les purs, tout est pur; ... » . Mais c’est encore Jésus qui nous met exactement sur la piste par la 2ième Béatitude : « Heureux les doux : ils obtiendront la terre promise ! » Ce point revient quelques fois dans les livres saints : « Le Christ s’est fait pauvre, pour nous enrichir de sa pauvreté. » Vous voyez donc la vraie nature de notre dignité. Humilité = douceur = abandon = liberté = paix & joie. Et nous revenons au début qui est en faite la finalité de toute créatures saintes.
R/ O Seigneur, notre Dieu,
qu'il est grand ton nom
par toute la terre !
Jusqu'aux cieux, ta splendeur est chantée
par la bouche des enfants, des tout-petits :
rempart que tu opposes à l'adversaire,
où l'ennemi se brise en sa révolte.
A voir ton ciel, ouvrage de tes doigts,
la lune et les étoiles que tu fixas,
qu'est-ce que l'homme pour que tu penses à lui,
le fils d'un homme, que tu en prennes souci ?
Tu l'as voulu un peu moindre qu'un dieu,
le couronnant de gloire et d'honneur ;
tu l'établis sur les oeuvres de tes mains,
tu mets toute chose à ses pieds :
les troupeaux de boeufs et de brebis,
et même les bêtes sauvages,
les oiseaux du ciel et les poissons de la mer,
tout ce qui va son chemin dans les eaux.
R/ O Seigneur, notre Dieu,
qu'il est grand ton nom
par toute la terre
Ce beau psaume qui dans ma jeunesse berçait mon émerveillement et que j’ai perdu de vu, lorsque « je suis devenu grand » et que je viens de retrouver au début de ma quête spirituelle au printemps 2006 (par ma découverte de Plotin (traité sur le beau) et du pseudo-Denys (traité de la théologie mystique). Je remarque une belle descende déguiser en monter dans la lecture de notre psaume. Regardons brièvement chaque marche de cette élévation profonde.
On commence par s’émerveiller de la grandeur de Dieu et on finit par un idem. Pas de grand mystère, tout vient de Lui et retourne à Lui tout comme la pluie. Nous avons donc affaire ici à une quête intérieur, du genre de celle que relate, non pas tellement la « via » (voie) que nous devons suivre, que le récit des transfigurations du « viator » (cheminant) par son cheminement dans cette voie. Bref le récit d’une Illumination pur et simple.
La première strophe nous introduit dans les hauteurs que les cœurs simples atteignent du fait justement de leur petitesse. C’est exactement le type classique du héro des légendes (qu’on a rebaptiser aujourd’hui du nom d’anti-héro). Souvent un laissé pour compte qui avait la pureté du cœur nécessaire pour mener à bien sa quête de sa vie. Rappelez-vous la prière de Jésus sur la sagesse du Père de caché aux grands ce qu’il révéle aux petits. Ou bien penser encore à la parabole du jugement dernier : « chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces petits qui sont mes frères … ». Le Bien tout comme la vérité ou mieux encore que l’amour rayonne par lui-même sa vertu propre. Nous sommes les cierges qui permettent à Dieu de rayonner dans le monde.
C’est cet abandon filial dont parle la strophe suivante. Pensez-s’y deux secondes, Ce force-t-on a aimer? Non on se laisse habiter par l’amour. En plus Dieu à fait de nous une bête sociale et intelligente, donc l’amour entre nous et la liberté EST naturelle et va de soi, si on est vraiment authentique envers nous-même, non? On achève par un rappel de la grandeur de Dieu par un hommage à sa sollicitude envers nous.
Ici est le point tournant du psaume. Nous avons un teste en humilité. On vérifie, par l’énumération de notre dignité si nous avons assimilé et surtout assumer la grandeur de l’humilité. Nous sommes V .P. et non P.D.G. Par la description de notre « champ de compétence », on procède au désamorçage des piège du notre ennemis juré. Saint Paul nous le dit dans une belle formule lapidaire : « Pour les purs, tout est pur; ... » . Mais c’est encore Jésus qui nous met exactement sur la piste par la 2ième Béatitude : « Heureux les doux : ils obtiendront la terre promise ! » Ce point revient quelques fois dans les livres saints : « Le Christ s’est fait pauvre, pour nous enrichir de sa pauvreté. » Vous voyez donc la vraie nature de notre dignité. Humilité = douceur = abandon = liberté = paix & joie. Et nous revenons au début qui est en faite la finalité de toute créatures saintes.
samedi 3 octobre 2009
improvisation #2
Ce matin je lisais sur le blog de ma meilleur amie, Évelyne Mélin, ces 2 dernières entrées. La pureté de son coeur est tout a fait désarmant, on s'y fait jamais. Ça m'a donner le goût de mettre un peu plus de spontanéité ici. Curieusement, dans la vie je suis un gars spontané, mais j'ai comme une fausse pudeur ici. Donc, go, je me lance !
Jeudi dernier, juste pour le plaisir de l'exercice j'ai décider de choisir moi-même les textes que j'aimerai qu'on lise à mes funérailles. Ni voyez rien de morbide. Je me suis dit que jetait une bonne façon de mettre un peu d'ordre dans mes idée pour mieux borner mon paysage spirituel. Bref, je désir (pour ce journal entre autre chose) à vouloir mieux définir les tenants et aboutissants de ma spiritualité propre. Donc pour aujourd'hui j'improvise quelques idées à partir du texte de "la 1ière lecture" de mes adieux (Si. 15, 15-20).
Jeudi dernier, juste pour le plaisir de l'exercice j'ai décider de choisir moi-même les textes que j'aimerai qu'on lise à mes funérailles. Ni voyez rien de morbide. Je me suis dit que jetait une bonne façon de mettre un peu d'ordre dans mes idée pour mieux borner mon paysage spirituel. Bref, je désir (pour ce journal entre autre chose) à vouloir mieux définir les tenants et aboutissants de ma spiritualité propre. Donc pour aujourd'hui j'improvise quelques idées à partir du texte de "la 1ière lecture" de mes adieux (Si. 15, 15-20).
Si tu le veux, tu peux observer les commandements,
il dépend de ton choix de rester fidèle.
Le Seigneur a mis devant toi l'eau et le feu :
étends la main vers ce que tu préfères.
La vie et la mort sont proposées aux hommes,
l'une ou l'autre leur est donnée selon leur choix.
Car la sagesse du Seigneur est grande,
il est tout-puissant et il voit tout.
Ses regards sont tournés vers ceux qui le craignent,
il connaît toutes les actions des hommes.
Il n'a commandé à personne d'être impie,
il n'a permis à personne de pécher.
il dépend de ton choix de rester fidèle.
Le Seigneur a mis devant toi l'eau et le feu :
étends la main vers ce que tu préfères.
La vie et la mort sont proposées aux hommes,
l'une ou l'autre leur est donnée selon leur choix.
Car la sagesse du Seigneur est grande,
il est tout-puissant et il voit tout.
Ses regards sont tournés vers ceux qui le craignent,
il connaît toutes les actions des hommes.
Il n'a commandé à personne d'être impie,
il n'a permis à personne de pécher.
Je pense qu'ici nous avons toute la grandeur de la liberté que Dieu nous donne et toute la substance de notre dignité humaine. "À combattre sans périls, on vainc sans gloire" lit-on dans le Cid. On a aussi en filigrane la raison majeur pourquoi l'humilité et la petitesse conviennent mieux à notre condition de créatures de Dieu. Je reviendrai sur ce point dans mes réflexions sur "le psaume du jour(Ps. 8)." On voit bien aussi l'origine du Bien et du mal.
Notre grandeur et la dignité de notre condition n'est-il pas dans la capacité de décision et surtout dans L'ASSUMASSION de ces dernières? Je crois profondément que la sanctification passe dans ce dur chemin de faire sienne la volonté divine. Mais heureusement, la grâce est là pour suppléer à nos lacunes pécheresses. Ça sera un peu plus clair à la 2ième lecutre (2Co. 12, 7-10) et à la lecture de l'Évangile (Mt. 1, 18-25).
Pour aujourd'hui, je crois avoir mis le doigt sur l'origine de ma douceur (avec ma profonde nature poétique), confiance indéfectible en la BONTÉ de Dieu. Ce qui permet d'être doux, c'est l'abandon sans condition à la BONTÉ et à L'HUMILITÉ de Dieu. C'est en épousant cette humilité nous-même que nous pouvons agir pour le bien du Bien et Le laisser agir en nous et par nous.
vendredi 18 septembre 2009
Magnificat perso!
Voici ce que la muse de la spiritualité fit jaillir en mon coeur ce matin. J'ai suivit la suggestion qu'Anselm Grün donne dans son livre sur la joie d'écrire son propre Magnificat. Il insiste pour que ce ne soit pas une paraphrase, mais réellement "NOTRE" Magnificat.
MAGNIFIQUE !
Magnifique es-tu oh toi mon Père,
Dieu éternellement aimant!
Tu es mon soleil et je suis ta lune.
Je rayonne de joie à Ta Sainte Lumière!
Depuis toujours, Tu veilles sur moi
Mes larmes seront perles de merci!
Je suis éternellement Ton enfant;
Amour est Ton Nom!
Tu m’ouvres Ton Cœur
Et mes masques tombent!
Tu me libères de mon ego;
Tu m’appel par mon nom!
Tu me rassasies de Tes Largesses,
Tu me dépouille de mon trop plein!
Tu me révèles à ma grandeur,
Tu me donnes Ta Douceur!
Tu fis de moi un Vivant,
Bénédiction je serais à Ton image!
MAGNIFIQUE !
Magnifique es-tu oh toi mon Père,
Dieu éternellement aimant!
Tu es mon soleil et je suis ta lune.
Je rayonne de joie à Ta Sainte Lumière!
Depuis toujours, Tu veilles sur moi
Mes larmes seront perles de merci!
Je suis éternellement Ton enfant;
Amour est Ton Nom!
Tu m’ouvres Ton Cœur
Et mes masques tombent!
Tu me libères de mon ego;
Tu m’appel par mon nom!
Tu me rassasies de Tes Largesses,
Tu me dépouille de mon trop plein!
Tu me révèles à ma grandeur,
Tu me donnes Ta Douceur!
Tu fis de moi un Vivant,
Bénédiction je serais à Ton image!
samedi 12 septembre 2009
improvisation #1
Ce matin, je me suis dit que j'avais un peu trop négliger mon havre de paix. Je ne sais pas ce que ça va donné, mais une voix me dit "écris et fais moi confiance!" Me voici donc devant mon clavier en aveugle. J'ai prier ce matin mon rosaire (les mystères joyeux) et la première méditation portait sur l'Annonciation. Le seul épisode où les récits biblique et coranique sont presque concordants. La seule chose que j'ai pu offrir à mon zèle de piété comme intention ce fut : " Dieu révèle moi à mon propre mystère!"
À la fin de son homélie Michel nous invitait à demander par l'intercession de Marie (on fête aujourd'hui son saint nom) que Dieu nous ouvre à notre propre mystère. Que voulez-vous Dieu est souvent comme ça avec moi.
À la fin de son homélie Michel nous invitait à demander par l'intercession de Marie (on fête aujourd'hui son saint nom) que Dieu nous ouvre à notre propre mystère. Que voulez-vous Dieu est souvent comme ça avec moi.
Oh toi mon nom
HUGUES
on dit que toi
que tu es intelligence
et
gros bon sens ou sens commun
que ton aura brille et éclaire
mon nuage de doute sur moi
tour à tour
je t'ai aimé et renier!
Toi qui me révèle aux autres
dévoile à mes yeux
mon propre mystère!
Oui, mon bon Jésus, mon divin frère,
appel moi par mon nom
et montre moi comment lire tes traces
pour que je puisse marcher allègrement
à ta suite.
++++++++++
Une chose viens de me venir en tête, souvent dans la Bible, Dieu donne un nom nouveau à ses élus juste avant de leur confier une nouvelle mission, un sens nouveau à leur vie et le nom devient ainsi le sceau qui imprègne et imbibe tout la personne et tout l'être profond de celui qui est appelé. C'est ainsi qu'ils sont plus perméables aux grâces d'en-Huaut et qu'ils peuvent accomlir leur vie selon les desseins divins. Je crois que Dieu, m'a fait passer par une nuit de sens de ma vie depuis presque 2 ans, pour me redonner mon nom que je n'assumais pas auparavant et que quelque chose de grand est en voie de germination ou même d'éclosion! Priez donc avec et pour moi frères et soeurs! Je crois, mais que Dieu vienne en aide de mon incroyance!
FIAT LUX !!!
lundi 31 août 2009
Et converse avec Dieu ...
Voici un beau morceau de poésie priante qu'il convient d'approcher avec espect et pieds nus. Germain Desjardins-Versailles à très bien capté la beauté de la scène de Joseph annoncant à sa douce Marie qu'il désirai la prendre chez-lui. J'imagine bien nos deux tourtereaux au puit du village à la barre du jour juste après le songe de notre héro de la douceur et de l,humilité. Contemplons donc et laissons-nous habiter par le silence d'adoration!
ET CONVERSE AVEC DIEU …
Je t’accepte pour femme
en Son Nom, pour Sa Gloire
je prends, Marie, ta main
dont je sais la beauté.
Marie ! je te reçois
je t’ouvre ma maison
mon cœur s’est agrandi
repose-toi ici.
Je voudrais te donner
l’univers et c’est peu …
mais je t’apporte mieux,
viens habiter mon âme
et converse avec Dieu !...
Je t’accepte pour femme
en Son Nom, pour Sa Gloire
je prends, Marie, ta main
dont je sais la beauté.
Marie ! je te reçois
je t’ouvre ma maison
mon cœur s’est agrandi
repose-toi ici.
Je voudrais te donner
l’univers et c’est peu …
mais je t’apporte mieux,
viens habiter mon âme
et converse avec Dieu !...
dimanche 30 août 2009
À vin nouveau; outre neuve !
Rebienvenue dans mon blog métamorphosé! Avec tout ce qui c'est passé cette dernière année, je peux dire que je ne suis plus le même homme. Si 2008 fut un "annus horibilis!", 2009 en fut une des gestation. Je sens que 2010 en sera une de Renaissance. Je renait d'en-Haut, de nouveau et surtout un peu plus à moi-même. Je pourrais donc bientôt chanté Par Lui, Avce Lui et En Lui !!!
Pourquoi ce titre?!? "LE PSAUTIER D'UNE ÂME !!!" Surtout 2 raisons majeurs. Primo; j'ai découvert que je suis, dans toutes les profondeurs de mon être et de ma personne, un poète! Il ne s'agit pas seulement d'un attrait, mais l'une des forces intimes qui anime ma vie et mon être. Deucio; Je me suis rappelé que la petite Thérèse avait intituler sa biographie : " l'histoire d'une âme", et Jean XXIII : "Journal d'une âme" je me suis donc donné la permission de suivre leurs exemples.
Voilà donc, mais bons amis habitués au "reposoir d'Angélus" le pourquoi de ce nouveau "concept" poétique de ce blog! A+
Pourquoi ce titre?!? "LE PSAUTIER D'UNE ÂME !!!" Surtout 2 raisons majeurs. Primo; j'ai découvert que je suis, dans toutes les profondeurs de mon être et de ma personne, un poète! Il ne s'agit pas seulement d'un attrait, mais l'une des forces intimes qui anime ma vie et mon être. Deucio; Je me suis rappelé que la petite Thérèse avait intituler sa biographie : " l'histoire d'une âme", et Jean XXIII : "Journal d'une âme" je me suis donc donné la permission de suivre leurs exemples.
Voilà donc, mais bons amis habitués au "reposoir d'Angélus" le pourquoi de ce nouveau "concept" poétique de ce blog! A+
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